Après plus de vingt ans d’absence et de multiples expériences en solo, la reformation de Cabo Verde est un événement tant sur l’archipel capverdien au large de la protubérance sénégalaise, que sur les continents africain et européen où de nombreux compatriotes sont désormais installés. Il faut rappeler qu’à la fin des années soixante-dix, Manu Lima, Gérard Mendès (devenu Boy Ge Mendes), René Cabral et Nando da Cruz ont contribué à ancrer ce zouk emprunt de saudade lusophone sur le continent noir et dans le panorama musical mondial. A l’exception de Yengoulène Sénégal, dernière chanson de ce Show 2008, qui enracine au son du mbalax le groupe sur le continent premier, la totalité des titres renoue avec l’afrozouk qui a fait sa renommée à ses débuts.
Hey, m'sieur ou mam'zelle Squaaly, vous n'auriez pas un petit peu tout mélangé entre "Voz de Cabo Verde" et "Cabo Verde Show", deux groupes distincts avec deux styles bien différents? Cela ayant été dit, en ces temps de crise ça a un bon côté, puisqu'on en a deux pour le prix d'un. Mon site sur la musique capverdienne: www.mindelo.info